Simone
Bianchetti, l'aventurier italien des
mers et des sables. Il est l'un des navigateurs solitaires Italiens
les plus confirmés. A 31 ans, l'Italien peut se vanter d'avoir déjà
couru de belles classiques : Boc challenge (1994), Mini transat (1995),
Europe I-Star (1996) et la Route du Rhum (1998).
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En
1997, Catherine Chabaud avait été la première femme de l'histoire
à boucler le tour du monde en solitaire et sans escale. Fiable, opiniâtre,
elle dispose cette année d'un bateau pour la gagne. D'autant qu'elle
a montré lors de la Route du Rhum et la Transat Jacques-Vabre qu'elle
savait aller vite.
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Depuis
une vingtaine d'années, le Genevois Dominique Wavre s'est constitué
un beau palmarès, aussi bien dans la course autour du monde en équipage
(qu'il a remportée en 1986), que dans la solitaire du Figaro ou les
Transat. Mis à l'eau il y a un an, son bateau parrainé par l'aérostier
Bertrand Piccard a été conçu pour la vitesse.
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Le
marin Mike Golding de Southampton a choisi de défier les Français
sur leur propre terrain. Après un record du tour du monde à l'envers
en 1994, il est devenu un habitué des podiums. Lancé en 1998, son bateau
bénéficie des dernières évolutions et son skipper a eu le temps de le
prendre en main. Son bateau est rodé, solide et rapide comme le marin.
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Convoyeur
de yachts, Pasquale De Gregorio possède une grande expérience
de la navigation et de la course. A 58 ans, le skipper à la belle barbe
poivre et sel va courir son premier Vendée Globe. Son bateau, construit
spécialement est un petit monocoque de 50'. Il sera intéressant de voir
comment il peut se comporter face aux grands voiliers.
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Thierry
Dubois a construit son bateau et dispose de sérieux arguments. Deux
ans de préparation mais presque pas de compétition : Thierry a choisi
de s'entraîner dans son coin. Il a quand même mené son bateau, décoré
comme un maillot de rugby, à la quatrième place de l'Europe I-Star.
Un tandem dont on va reparler
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C'est avec grand plaisir que l'on retrouve le marin franco-suisse Bernard
Gallay (qui est aussi un ancien rugbyman de haut niveau). En 1992,
avec de petits moyens, il avait réussi à boucler le tour du monde au
prix de deux escales forcées. Cette fois, il repart avec un bateau beaucoup
plus affûté.
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Electronicien
de formation, Joé Seeten, s'est très vite orienté vers la mer,
une passion qu'il découvrit très jeune. A la recherche perpétuelle de
nouvelles sensations, Joé Seeten se devait bien de passer, un jour ou
l'autre, par la case Vendée Globe. Aujourd'hui âgé de 43 ans, il est
l'heureux propriétaire du seul bateau de la flotte à avoir déjà bouclé
trois tours du monde, dont deux Vendée Globe en compétition.e s'installer
aux Sables-d'Olonne avec son bateau entièrement reconditionné.
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On n'arrive pas quatrième d'un Vendée Globe par hasard ! Cet exploit
a permis à ce sympathique skipper de gagner ses galons. Pour repartir
et se préparer dans les meilleures conditions, Eric Dumont a
choisi de s'installer aux Sables-d'Olonne avec son bateau entièrement
reconditionné.
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Il
y a quatre ans, le Basque Didier Munduteguy avait dû renoncer
très tôt à cause d'une grava avarie sur son bateau. Il revient donc,
en ayant cette fois, pris le temps de mieux se préparer. Lancé en 1990,
son bateau est un bateau simple et fiable, mais qui n'a aucune chance
de rivaliser avec les 60' de dernière génération.
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Il
y a quatre ans, l'ancien coureur moto Patrick de Radigues a presque
réussi son pari : ramener son bateau en Europe et boucler le tour du
monde, non sans avoir dû relâcher en Nouvelle Zélande. L'expérience
lui a toute fois donné l'envie de retrouver les mers du Sud. Tout neuf,
son bateau sera le troisième des 50' engagés dans la course.
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Thomas
Coville, le petit prodige de la voile dispose à 31 ans d'un palmarès
éloquent et d'un visage de star. Son bateau construit chez Kirié pour
Raphaël Dinelli a rapidement été mis à la disposition de Thomas qui
en connaît maintenant toutes les possibilités. Son sponsor Vendéen en
fait un régional de l'étape.
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A
38 ans, le Britannique Josh Hall a déjà une vingtaine de saisons
de course au large à son actif. Et une grande expérience des 60' puisqu'il
a déjà réalisé trois tours du monde en solitaire, décrochant même une
troisième place au Boc en 1991. Son bateau de dernière génération est
très bien préparé. C'est sans doute le meilleur couple bateau/skipper
de ce Vendée Globe.
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Alpinisme,
automobile, cyclisme… Fédor Konyoukhov a tout essayé ou presque
du moment que l'affaire avait un relent d'aventure. Il était donc fait
pour rencontrer le Vendée Globe. Si ses chances sont faibles, sa belle
barbe, ses cheveux longs et son œil malicieux en font déjà l'une des
grandes figures de cette quatrième édition. Le russe dispose du premier
bateau de Nandor Fa. Une monture éprouvée mais dont les ambitions sont
assez limitées.
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Le
plus jeune concurrent de la course est une concurrente ! Et du haut
de ses 24 ans, ce phénomène de la voile aborde l'épreuve avec de très
sérieux atouts. Révélée en 1998 lors de la Route du Rhum, Ellen MacArthur
a depuis accumulé des miles et de l'expérience. Construit en Nouvelle-Zélande
et lancé début 2000, son bateau a déjà fait un demi-tour du monde pour
rejoindre l'Europe.
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Comme
beaucoup de grands marins, Roland Jourdain, est issu de la difficile
école du Figaro. Vainqueur de la Transat Jacques-Vabre en 1995, il s'attaque
désormais au Vendée Globe non sans arguments. Son bateau est manifestement
bien né : quatrième de la Transat Jacques-Vabre, il a ensuite été le
seul à contester la domination d'Ellen MacArthur dans l'Europe I-Star.
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Démâtage
en 1992, avarie à un safran en 1996, … Deux fois déjà, " l'extraterrestre
" Yves Parlier a été présenté comme le favori du Vendée Globe.
Yves va donc être le premier skipper à s'engager dans le Vendée Globe
pour la troisième fois. Il y a quatre ans, ce magnifique bateau bleu
accumulait les nouveautés. C'est sans doute le plus moderne des anciens.
Bon marin, sacré marin.
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Succéder
à Isabelle Autissier n'est sûrement pas facile. Michel Desjoyeaux
a en tout cas la carrure et le palmarès pour reprendre le flambeau et
défendre les couleurs du sponsor vendéen. Ce spécialiste des multicoques
surnommé le professeur fais parti des grands favoris. Le bateau d'Isabelle
ayant coulé lors de l'Around Alone, Michel va disposer d'un tout nouveau
bateau sur mesure et à la pointe de la technologie.
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Parti
en franc-tireur en 1996, Raphaël Dinelli avait fait naufrage
dans le Pacifique Sud. Soucieux de prendre sa revanche, il avait prévu
une longue préparation pour ce Vendée Globe. Mais la séparation d'avec
son sponsor fin 1998 a bien failli le laisser sur le quai. Sans se décourager,
le Bordelais a réussi à trouver le financement nécessaire pour être
au départ..
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Inscrit
début septembre, le journaliste Patrice Carpentier, sera le seul
de la première promotion du Vendée Globe au départ. En 1989, il avait
fêté ses 40 ans dans les 40ème , il repart cette fois pour le plaisir
d'avoir 50 ans dans les 50ème sur un 50'. Ce 50' vif et rapide peut
se glisser parmi les grands. Et avec son sponsor vendéen, c'est encore
un peu plus de vendée dans la course.
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Marc
Thiercelin a entamé cette nouvelle campagne autour du monde avec
l'ambition et les moyens d'un vainqueur : bateau dernière génération,
important sponsor, longue préparation… Son bateau est beau et rapide
mais son palmarès est encore vierge. Il a également dû subir quelques
modifications pour s'adapter au nouveau règlement de la course.
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Bernard
Stamm, le plus breton des Suisses a commencé à faire parler de lui
dans les Mini-transat, réussissant souvent de beaux exploits sans grands
moyens. Cette fois il applique la même recette au Vendée Globe : son
60' tout neuf a été en partie financé par l'argent récolté dans la tirelire
déposée dans un bar de Lesconil, son port d'adoption, près de Brest.
Mis à l'eau en juin, son bateau n'a pas eu beaucoup de temps pour se
préparer
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En
1992, Richard Tolkien avait dû renoncer au dernier moment, faute
de budget suffisant. Absent de l'édition suivante, ce directeur de banque
de la City, qui se définit comme un pur amateur, va enfin prendre le
départ. Son bateau est une vieille connaissance : il s'agit en effet
de l'ex-Fujicolor III dont Loïc Peyron disposait en 1992. Malgré son
âge, il devrait pouvoir bien figurer.
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S'il
affiche un palmarès fourni sur le plan de la course au large, l'Espagnol
Javier Sanso est aussi connu comme un spécialiste des navigations
extrêmes. Les zones glacières ne lui font pas peur. Sorti du chantier
en 1992, son bateau ne fait pas parti des plus rapide, mais on devrait
compter sur sa fiabilité.
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